Mou D’ABUJA : SÉANCE DE TRAVAIL

Une séance de travail a eu lieu ce mardi 22 Novembre entre la secrétaire générale du Mémorandum d’entente sur le contrôle des navires par l’Etat du port en Afrique de l’ouest et du centre (Mou d’Abuja), la Nigériane Mfon Ekong Usoro et le président en exercice, actuel ministre des Transports, de l’Aviation civile et de la Marine marchande congolaise, Gilbert Mokoki.

Il s’agit, entre autres, de la présentation des réalisations, du plan d’action et des rapports annuels des Etats pavillons du Mou d’Abuja, ainsi que du plan d’action, du budget biennal 2015-2017 et de l’audit de l’état financier de la structure.

Une mise au point du paiement des contributions financières et des questions concernant le centre régional d’information du Mou d’Abuja est à l’ordre du jour.

Aussi, les dossiers relatifs à l’adhésion de certains pays et à la 9e réunion du comité ainsi que la 3e conférence générale ministérielle qui auront lieu au Ghana sont de mise.

En sa qualité de président en exercice du Mémorandum d’entente sur le contrôle des navires par l’Etat du port (Mou d’Abuja), le ministre des Transports, de l’Aviation civile et de la Marine marchande, Gilbert Mokoki s’est engagé à inciter les Etats membres du Mou à verser leurs contributions financières statutaires.

Malgré la récession économique actuelle, les Etats membres du Mou devraient continuer à honorer leurs engagements en vue du bon fonctionnement de la structure.

« L’argent, c’est le nerf de la guerre. Lorsqu’il n’y a pas assez de ressources, il est difficile de faire fonctionner une organisation. Je prendrai mes responsabilités pour contacter mes pairs afin que les Etats puissent contribuer »
, a-t-il déclaré, au terme d’une réunion avec la secrétaire générale du Mou d’Abuja, la Nigériane Mfon Ekong Usoro.

Porté en avril dernier à la tête du ministère en charge des Transports et de la Marine marchande, Gilbert Mokoki est appelé à impulser une nouvelle dynamique à cette organisation permettant de lutter contre les navires pollueurs sur la côte ouest de l’Afrique.

Le Mou d’Abuja regroupe 19 pays de la région d’Afrique de l’ouest et du centre. Parmi ces pays, quatre n’ont pas encore ratifié les textes de cette organisation. Ainsi, le président en exercice du Mou entend œuvrer pour que ceux-ci puissent ratifier les instruments du mémorandum.

« Il est de mon devoir de contacter les quatre pays membres du Mou n’ayant pas encore ratifié les textes de l’organisation, afin que le mémorandum soit ratifié par tous les 19 Etats » , a-t-il indiqué.

Le contrôle et les inspections des navires effectués dans le cadre du Mou d’Abuja permettent de prévenir les catastrophes dues à la défectuosité des navires et au non-respect de la réglementation en matière de construction et maintenance des navires.

En vue de mieux assurer le contrôle des navires par l’Etat du port, le Mou d’Abuja encourage les Etats membres dans la formation des inspecteurs des navires et d’autres professionnels maritimes.


Voir en ligne : Le Ressac : Le site des Marins