La Prévention et l’aménagement de l’environnement marin avec la découverte Offshore ne sont pas en reste

Ce document est rédigé dans l’intention de promouvoir le secteur maritime sénégalais. Des remarques et des propos personnels y sont tenus pour pousser les créneaux porteurs. Aucune intention d’importuner n’est à l’origine. Les idées, les exemples et les suggestions énoncés sont issus de ma propre expérience professionnelle que j’ai eu l’intention de partager avec tout le monde. Pour la bonne et simple raison d’avancer le secteur.

La mer sénégalaise attire de plus en plus les plus grands traders de l’Or noir comme TOTAL, BP,etc. Quand les richesses de l’offshore seront exploitées, des centaines de Navires pétroliers au mouillage, en dérive, en attente et/ou en opérations commerciales appelées Ship-to-ship seront dans la zone.

Certains navires éviteront les taxes douanières et portuaires en effectuant leurs opérations de transbordement hors du territoire maritime, dès fois plus loin, hors de la zone économique exclusive.

Si nous prenons l’exemple du Bénin, la cacophonie des fréquences VHF à l’ambiance africaine et les blagues filipino-indiens sont incessants sur tous les canaux mais particulièrement sur VHF 69 et 72 qui sont les canaux de veille de Fender care, une compagnie britannique qui gère les opérations de transbordement (Ship-to-Ship). Cette compagnie s’est implantée à Lagos et emploie un personnel nigérian dans la zone. Leur principal concurrent est smith.

L’état doit d’ores et déjà penser à la compagnie qui devrait gérer ces opérations de transbordement. Même si c’est une compagnie étrangère, leur employés doivent être des sénégalais. Les principaux postes à pourvoir par les marins sont :
• L’armement des remorqueurs qui amènent les défenses YOKOHAMA ;
• Les Mooring Masters qui coordonnent les opérations d’accostage des navires en transbordement pour éviter des accidents.
• Les loading master
• Les inspecteurs Marpol

Le problème de la sécurité de l’environnement menacé par les risques de pollution pendant et après ces opérations STS soulève alors des questions sur les mesures éventuelles à prendre pour parer à ce danger dont tous les pays riverains du golfe de guinée en sont exposés.
Le plan polmar de la hassmar et les patrouilles des vedettes devraient être renforcées. Car ce sera un moyen de contrôle et de dissuasion pour prévenir les pollutions et les échanges avec les embarcations diverse qui finissent souvent par des attaques des navires en rade.
La définition de nouvelles zones de mouillage sur la petite côte est à considérer pour la sécurité de la navigation et surtout pour que les ferries ne se faufilent pas entre les navires au mouillage.
Il faudra améliorer le contrôle des navires entrant dans le territoire maritime par le biais du CCO Dakar, de la Vigie du port de Dakar et l’implémentation de sémaphores supplémentaires pour le suivi et le contrôle de la grande et la petite côte.
Comme le CCO Dakar, ces sémaphores supplémentaires doivent disposer de Radar et AIS leur permettant de contrôler en temps réel le trafic à partir de 12 miles nautiques.


Voir en ligne : Le Ressac : Le Site des Marins

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