L’exploitation du port de Ndakhonga va démarrer après le dragage complémentaire

L’exploitation du port de Ndakhonga va démarrer après le dragage complémentaire du chenal permettant l’accès à l’ouvrage pour faciliter l’accostage des bateaux Aguène et Diambogne, a annoncé, lundi à Foundiougne, Yérim Thioub, le directeur général de l’Agence nationale des affaires maritimes (ANAM).

Le retard noté par rapport à l’exploitation du port de Ndakhonga « réside dans la présence d’un ripage sédimentaire imprévu qui s’est constitué après le dragage de la première section du bras de mer Saloum (de Djiffère au travers de Foundiougne) », a-t-il dit.

M. Thioub s’exprimait au cours d’une réunion d’information sur le dragage complémentaire du chenal d’accès au port de Ndakhonga.

Selon lui, le port de Ndakhonga n’a pas été mis en service pour éviter des dommages matériels, corporels, etc.

« Nous avons pris la décision de ne pas autoriser l’accostage des navires jusqu’à ce qu’un dragage complémentaire soit fait », a signalé Yérim Thioub, précisant que ces travaux impliquent « des ressources complémentaires qu’il a fallu rechercher ».

Une fois le financement disponible, « nous avons lancé le dragage complémentaire du chenal d’accès au port de Ndakhonga. Vers le milieu du mois de juin, la drague sera prête et pleinement opérationnelle », a assuré M. Thioub.

Le marché pour le dragage complémentaire a été adjugé à un Sénégalais à hauteur de 1 milliard 49 millions francs CFA pour un délai contractuel de 8 semaines qui peut être ramené à 4 semaines, a relevé le DG de l’ANAM.

« Dès que le dragage physique est fait, le contrôle fait et validé, la première décision que nous prendrons c’est d’autoriser l’accostage des navires Aguène et Diambogne et d’autres navires », a indiqué Yérim Thioub.

Le dragage de la première section du bras de mer Saloum (de Djiffère au travers de Foundiougne) a été réalisé de juillet à septembre 2015.


Voir en ligne : Le Ressac : Le Site des Marins